Critic Day, une critique sans fin

Avis sur Un jour sans fin

Avatar Veather
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19h00. Veather est devant son ordinateur. Page blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais? demande-t-elle.
-J'écris une critique sur Un jour sans fin.
-Le film avec Bill Murray où il revit le même jour à l'infini?
-Oui. C'est un de mes films fétiches, que j'ai beaucoup vu.

L'amie s'installe sur un fauteuil et joue sur son smartphone.

-Voilà, j'ai fini. dit Veather après un moment, content de lui.
-Je peux la lire?
-Vas-y. »

L'amie se penche sur l'écran et lit:

Un plaisir sans fin

J'ai découvert ce film culte très jeune, à l'époque où je n'intellectualisait rien, laissant libre cours à mes ressentis, l'époque où mon imagination encore infantile se mélangeait à ma perception du film, le déformant. C'était le bon temps.
J'étais donc curieux de revoir cette œuvre qui m'avait tant marquée, avec mon regard d'aujourd'hui, plus lucide et analytique.

C'est dans cet esprit de recul temporel que j'abordais la redécouverte de ce film de 93 (né un an après moi), histoire de voir s'il pouvait toujours faire vibrer la corde sensible qu'il avait atteint dans mon enfance.

Ce fut le cas. Groundhog Day est un chef d’œuvre à mes yeux, de par sa sincérité artistique d'abord; ainsi que pour son originalité approfondie: toutes les possibilités du scénario sont explorées pour le plus grand plaisir du spectateur.

Lors de la sortie du film, qui allait devenir l'une des comédies hollywoodiennes les plus cultes, un large public fut touché. Bouddhistes, yogis, Indous, philosophes et autres, proclamèrent l’œuvre comme étant la parfaite illustration de leurs idéologies, se l'appropriant ; alors qu'en vérité le message de Groundhog Day est universel et peut parler à quiconque le regarde (à part peut-être aux discordants les plus obstinés, mais tant pis pour eux).

Toutefois, plusieurs lectures s'appliquent.
On peut y voir très clairement l'allégorie du quotidien immuable, où l'on ne distingue plus les jours à tel point que cela vire à l'anxiogène, l'engoncement inéluctable que la plupart d'entre nous souffrons -ou avons du moins connu.
On peut y voir aussi l'amalgame avec la réincarnation, instituée comme un renouvellement continu mais répétitif, développant l'âme en lui faisant revivre le même parcours, accumulant la sagesse des vies passées.

Mais ce n'est pas ça que j'ai vu à douze ans, ni ce qui m'a touché en le redécouvrant. J'ai vu un film qui ne lasse pas, que je peux revoir et revoir autant qu'il ne contient de jours (?) et l'aimer toujours plus.

J'ai vu Bill Murray au sommet de son talent comique, un sans faute, à tel point qu'il ternit les autres jeux d'acteurs -qui pourtant s'en sortent très bien.

Ce film me fait éclater de rire par passages, et surtout me rend heureux, me donne envie d'améliorer mon quotidien. Car sous son aspect fantastique, Groundhog Day traite de la routine : la pesanteur d'un cycle dont on ne sort pas, et cette sensation familière à tous: celle de revivre tous les jours le même épisode journalier.

Ne pas se laisser piéger par le quotidien ; notre journée qui change selon la manière dont on l'appréhende; apprendre qu'on ne peut pas contrôler sa vie mais qu'on peut adopter une attitude qui permet de mieux vivre... Des thématiques peu souvent dépeintes avec justesse au cinéma, et que le film d' Harold Ramis image avec légèreté, humour et naturel.

L’ellipse temporelle est bien amenée et l'on comprend instinctivement que beaucoup de jours s'écoulent entre ceux que l'on voit à l'écran.

En observant minutieusement, on peut déceler de minimes incohérences : il croise souvent les mêmes gens aux mêmes endroits tous les jours, alors que le temps qui s'écoule entre ces rencontres n'est pas forcément le même. Mais rien qui perturbe l'harmonie narrative.

Certes, quelques défauts : la musique des années 80, une ou deux scènes un peu moins subtiles que le reste. Mais ce ne sont que des broutilles tant l'ensemble reste cohérent et appuie là où il faut.
D'autres reproches lui sont faites de part et d'autres, comme l'aspect soi-disant lassant de la répétition ou même la fin « trop mièvre » voire « naïve », arguments que je ne partage pas ; car positif me semble être le mot approprié, tant la conclusion est franche tout en restant ouverte.

Qu'est réellement Groundhog Day pour moi ? Une leçon de vie, un excellent film familial, un sujet exploité jusqu'au bout, et surtout, oui surtout, un sentiment de bonheur des heures après l'avoir (re)vu.

« Elle est sympa ! On sent bien ton amour pour ce film, ça fait plaisir à lire.
-Super, merci ! Je la publie. »

https://www.youtube.com/watch?v=uQxsyA6s90Y
(À écouter en lisant )

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? »
-…
-Oh, pardon, je t'ai déconcentré ? Ne t’occupe pas de moi. »

Veather, perplexe, se demande ce qui s'est passé. Il se dit qu'il est fatigué, que ce devait être une absence. Ça arrive à tout le monde après tout. Il écrit à nouveau, à peu près le même texte, son amie le lit, il le publie.

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? 
-Euh.. Je... J'écris une critique...
-Oulah, t'as l'air à l'ouest, toi. Fatigué ?
-J'ai juste une impression de déjà vu. Je vais prendre l'air un moment.

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? 
-Mais! C'est quoi ce bordel ? Tu me l'as déjà dit !
-Eh ben , c'est agréable. Toujours aussi caractériel, toi. »

Elle sort, vexée.

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

Il anticipe ce qu'elle va dire, et parle en même temps qu'elle :

« Salut, qu'est-ce que tu fais? demande-t-elle, doublée par son ami. Elle est surprise.
-J'écris une critique sur Un jour sans fin.
-Le film avec Bill Murray où il revit le même jour à l'infini? il poursuit le doublage. Elle est désappointée.
-Oui. C'est un de mes films fétiches, que j'ai beaucoup vu.
-Mais euh... Comment tu fais pour dire la même chose que moi en même temps? »

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? 
-J'y crois pas.
-Quoi ?
-C'est comme dans le film. Sauf qu'au lieu d'une journée, je revis le même moment.
-Oulah, tu t'arranges pas, toi. Tu devrais sortir voir tes potes au lieu de rester enfermé ici avec tes univers de geek.
-Non mais sérieux ! C'est en train de se passer !
-Mais oui, mais oui. Comme tu veux. » dit-elle, incrédule.

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? 

Placide, il prend son ordinateur et le jette violemment au sol.

-Mais t'es ouf ou quoi ?
-M'en fous. J'avais besoin de me défouler. »

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? 
-Je t'embrasse. »

Il se lève, la prend fermement contre lui et l'embrasse. Elle le repousse, surprise.

- « Mais... Mais qu'est-ce qui te prend ?
-J'en avais envie depuis longtemps. »

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page Blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? »

Il se déshabille sous le regard perplexe de son amie, et sort tout nu dans la rue. Il court et crie :

« Je peux faire tout ce que je veeeeuuux ! »

19h00. Veather. Ordinateur. Page Blanche.
Amie rentre.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? »

Ben.. J'étais sensé écrire une critique. Mais en fait ça ne sert à rien puisque quand je l'aurai écrite, tout va recommencer. Tiens, je mets des critiques en lien, ça fera très bien. Celles de Samu-L (une bonne vision d'ensemble) et de Before-Sunrise (qui apporte un autre point de vue sur le film).

http://www.senscritique.com/film/Un_jour_sans_fin/critique/7403583

http://www.senscritique.com/film/Un_jour_sans_fin/critique/5976877

19h00. Veather. Ordinateur. Tout ça.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? » 

Exaspéré, il se lève, sort et va voir le voisin borné qui fait faire ses besoins à son chien juste devant chez lui. Il sonne à l'entrée.
«Oui ? » Dit l'homme en ouvrant.
Il lui met un crochet du droit en plein nez. Ça fait du bien.

https://www.youtube.com/watch?v=vWGsVfxvB3E
(À écouter en lisant )

19h00. Rebelote.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? 
-Je revis le même instant. En boucle. Quoi que je fasse, je n'en sort pas.
-Ahah, comme dans ce film que tu adores, là ?
-Oui. Comme dans ce film que j'adore.» répond-t-il exaspéré.

19h00. J'te l'donne en mille.

« Salut, qu'est-ce que tu... »

Sidérée, elle voit Veather se planter un couteau dans la main.

« PUTAIN ! Ça fait MAL !
-Mais pourquoi t'as fait ça ??? Dit-elle, affolée.
-JE SAIS PAAAAS... J'AI TOUJOURS VOULU SAVOIR COMMENT ÇA FAISAIT ! »

19h00. Bim bam boum.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ?
-Tu sais que se planter un couteau dans la main, ça fait super mal en fait ?
-??? »

19h00. Toi même tu sais.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ?
-Je te... Fais l'amour ?
-Dans tes rêves.
-Ça valait le coup d'essayer. »

19h00. Ça commence à bien faire.

« Salut, qu'est-ce que...
-Mais arrête de dire ça, bordel !
-Euh... Pardon ?
-Dégage !
-Mais t'es vraiment un gros con ! »

19h00. Le soleil brille. Veather fait une lessive et arrose ses plantes. Non, je déconne. Il est devant son ordinateur. Page blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ?
-Bon, je retente une critique. Peut-être un épisode de Read My Mind ?
-Mais encore ?
-Toi, je te parle pas, quand je t'ai embrassée tu m'as repoussé.
-Mais tu ne m'as jamais embrassée !
-Ma pauvre, si tu savais... »

Read My Mind #7 : Un jour sans fin

Chère lectrice, cher lecteur, bienvenue dans ce nouvel épisode de Read My Mind.
Installez-vous confortablement, laissez-vous aller. Aujourd'hui retour au classique, vous allez lire mes pensées pendant que je regarde Groudhog Day, qui n'est rien de moins à mes yeux que l'un des meilleurs films de tous les temps.

Je n'ai pas de Ben & Jerry's, parce que c'est l'hiver. Alors je me fais un bon chocolat chaud, avec des brioches. Mais on s'en contrefout.
Voyons plutôt ce film. J'insère le blu-ray.

Welcome into my brain ♪♫

Bill Murray, pince sans rire, me parle au delà des mots. Je suis d'emblée touché par son incarnation parfaite du journaliste blasé et cynique.

À mon âge, je retrouve ce bien-être que ce film avait su ouvrir en moi enfant. Et dès les premières scènes, le rire me prend aux tripes.

Le début, calme. Puis tout s'enchaîne. Et rien n'est oublié. Pas un instant on ne s'éloigne du sujet. Je suis avec Bill dans ce cycle immuable. Je jubile à la moindre scène.

RMM, c'est avant tout le sentiment. Il ne me plairait guère de décortiquer ce film. Je voudrais laisser intact ce bonheur qu'il me procure, ce cocon d'optimisme envoûtant qu'il tisse autour de moi, tel une aura protectrice et réconfortante.

Hey Ned ! Et paf, le coup de poing. J'explose littéralement de rire !

Le passage du camion de banque. Que c'est bon.

Les claques. Ses vaines tentatives à reproduire la seule séduction réussie, scène qui démontre qu'il y a des instants dans la vie qu'on ne peut saisir que par une subtile alchimie, des plus éphémères. Le message est clair : la vie est surtout faite d'imprévus, elle se passe sur le moment. À trop vouloir la contrôler, à trop vouloir revivre un moment plutôt que de s'épanouir personnellement pour qu'il vienne ensuite naturellement, on se destine à l'échec.

Par sa forme -qui frôle mon concept personnel de la perfection ludique- Groudhog Day creuse un fond insondable de philosophie, et sous la comédie nord-américaine se cache beaucoup plus : des réflexions sur le quotidien, sur notre manière d’appréhender la vie.

Et puis, la fin. J'ai envie de monter sur les toits pour crier mon bonheur, que la vie est belle et que je veux la vivre à fond. Envie de cours de piano (mon père était déménageur de pianos), de me croire dieu, de sauver des vies...

Et puis, le quotidien me rattrape, m'écrase, la réalité me harasse à nouveau. Dans quelques heures, j'aurais perdu cet élan vital que Groundhog Day, à chaque visionnage, insuffle en moi.

Parce que ce film me rend heureux.

Voilà. Je l'ai revu. Je l'aime toujours autant.

N'hésitez pas à m'insulter dans les commentaires, parce que cette critique est beaucoup moins bonne que celles de Samu-L ou de Before-Sunrise, parce que vous en avez marre de lire mes fantaisies, ou parce que j'ai dépassé les limites de longueur pour une critique (franchement, c'est inhumain).

Je vous aime, tous les jours, encore et encore.

https://www.youtube.com/watch?v=k7rm2R8CxsQ
(À écouter en lisant)

19h00. Veather est devant son ordinateur. Page blanche.
Une amie entre dans la pièce.

« Salut, qu'est-ce que tu fais? » Demande-t-elle.

Bon, ok, j'en ai marre. Se dit-il. J'ai écrit tout ça pour rien ? Trèèès bien. Y'a rien qui puisse me sortir de ce cercle infernal, hein ? C'est comme ça ? Géééénial. C'est ce qu'on va voir.

Ignorant son amie, qu'il ne peut plus encadrer de toute façon, il monte sur le toit. Ça fait quoi de mourir ?

Il saute.

C'était pas assez haut. Jambe cassée. Ça fait très mal. Plus qu'à attendre le reset.

19h00. Vous connaissez la chanson.

De plus haut cette fois.

PLAF!

19h00. Comme d'hab.

Même pas mort. Allez, on tente le bus.

19h00. Ordinateur, page blanche, et tout et tout.

« En fait ça fait super mal de se faire rentrer dedans par un bus ! J'essaye la noyade. »

19h00. Tournez manège.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ?
-Si tu veux te suicider, je te déconseille la noyade. C'est atroce.
-Je... Eh bien... Bon à savoir... ? »

19h00. Et allez.

« Salut, qu'est ce qu...
-Bouhouuuuhouhouuuu... Pourquoi moaaaaa... Snif ! Snif ! Pourquoi je peux pas être bloqué, je sais pas, moi... En train de faire l'amour, ou de manger une raclette ? Pourquoi je suis bloqué avec cette critiiiique... BOUaaaaahAHAHAHaaaaaaaaa... Beuuuuheheeeuuuuhh... Snif !
-Mais enfin, qu'est-ce que tu racontes ? Pourquoi tu pleures comme ça ? »

Câlin.

19h00. Je commence à en avoir marre d'écrire 19h00. Presque autant que vous de lire cette critique interminable. Mais c'est pas fini.

« Salut, qu'est-ce que tu fais ? »
-Je vais écrire la meilleure critique possible sur Un jour sans fin. Je vais tout donner. Dussé-je y passer des heures. Parce qu'il faut prendre soin des mots, de leur sens.
-Ok. Tu me dis quand c'est fini, hein ? Je veux la lire, dit-elle en lui faisant un clin d’œil.

L'amie s'installe sur un fauteuil et joue sur son smartphone.

Et alors, Veather écrit. Et rate. 19h00 à nouveau. Il recommence. S'acharne. Pousse le perfectionnisme à son comble. Cela ne marche pas. Il redevient fou, se cogne la tête contre un mur, engueule nerveusement son amie. Puis il se calme. Et recommence.

Le temps devient une notion abstraite. La phrase de son amie un bruit de fond. Sa réponse un automatisme. Il écrit. Frénétiquement. Fanatiquement. Il dresse les mots, les cherche dans le dictionnaire. Il se concentre ; étudie la moindre phrase, sous tous les angles.

19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique, 19h00, une critique...

Et puis, longtemps, longtemps après, d'un coup, tout lui vient naturellement. Sans réfléchir, ses doigts tombent sur le clavier. Et il écrit. D'une traite. LA critique.

« Viens... Viens voir, s'il te plaît.
-Tu as fini ?
-Je n'ai jamais fini... Si tu veux bien la lire, pour me donner ton avis ?
-Bien sûr ! »

Elle la lit. Elle hausse les sourcils. Rit. Ses lèvres bougent. Tout disparaît autour d'elle. Et quand elle a fini, elle reste muette, assise dans le fauteuil.

« Attends... c'est toi qui as écrit ça ? Finit-elle par s'exclamer.
-Eh oui. Ça t'a plu ?
-Mais... C'est... C'est la plus belle critique que j'ai jamais lue ! C'est même le plus beau texte qui m'ait été donné de lire !
-À ce point ?
-C'est du génie! Ces pages, c'est la vie ! Tu as tout compris au film, au sens de la critique, à l'art, à l'amour, à l'humour, à l'humain ! Tu es génial, Veather !
-Allez, je la publie. »

Épilogue.

Depuis qu'il est libéré, Veather exulte de joie. Non seulement il a écrit un chef d’œuvre acclamé de tout SensCritique et au delà, mais il a enfin osé inviter son amie à être plus qu'une amie. Avec elle, il s'est pleinement épanoui.

Ce travail d'écriture forcenée durant le blocus temporel l'a rendu extrêmement talentueux.
Il a écrit trois livres depuis, tous des best-sellers. Une adaptation cinématographique de chaque est déjà prévue. Les plus grands réalisateurs se disputent les droits.

Et justement, ce texte si extraordinaire qu'il a écrit sur ce film, vous voudriez le lire ? N'hésitez pas, c'est fabuleux. De la grande littérature.

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