Film bien ancré en 2025-26 avec la gentille fille /femme (vierge, blanche, pureté dégradé, donc blanche de tout) contre le méchant patriarca du méchant violeur sans relief (donc noir, forcément le diable, alors qu'il n'apparaît que 5min et qu'il est, paradoxalement, le protagoniste, car sans lui pas d'histoire).
Contre le méchant monde chrétien (sans relief encore une fois, aucun questionnement) remplis, ici aussi, d'homme Soja sans un mot plus haut que l'autre et où aucun n'aidera l'héroïne (même quand il pourrait en tiré avantage), on est donc bien dans un film anti-homme basique
J'ai rencontré la réalisatrice et on as parlé que j'avais pas aimé le film, mais cette réflexion m'est venu plus tard, je ne comprenais pas encore pourquoi, cette histoire je l'avais déjà vu 100x (l'histoire du film).
C'est pas mauvais en soi, la reconstitution des années 1943 est très bien, mais le film ce traîne en longueur et, quant à un moment, je m'endore (10min du debut, a peu près 15 min) et en revenant à moi, le film parlais toujours des mêmes sujets sans avoir avancé.
Et la fin est connue d'avance, la gentille sera rejeté pour avoir un bébé d'un violeur dans un monde ou la victime paye pour l'agression.
Mais ou est la réflexion ?
J'aurais aimé, pour changer, que la victime ce confie à quelqu'un (Dieu, le chat, sa copine) et que quelqu'un questionne l'acte et le pourquoi du violeur et aussi, pourquoi pas, la société (qui la traite mal) ...
Personnellement, ça m'aurais investi dans l'histoire et je serais resté concentré.
Là, comme ça , ce n'est qu'une histoire basique vu X fois dans tout ce qui sort récemment.
L'important dans un film est d'impliquer le spectateur, PAS de déroulé son "tapis" jusqu'à la fin sans rien en dire. Au final on ne retiendra rien de ce qu'on a vu.
Allez le voir, les films Suisse méritent d'exister et d'être vu.