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le 9 juil. 2024
SuivreUne magical girl maniaque
En lisant le résumé et en commençant le film, je m’attendais à une version hambourgeoise de Perfect blue (chef d’œuvre absolu, regardez le si l’horreur ne vous fait pas peur). Or c’est plutôt...
En lisant le résumé et en commençant le film, je m’attendais à une version hambourgeoise de Perfect blue (chef d’œuvre absolu, regardez le si l’horreur ne vous fait pas peur). Or c’est plutôt l’exact opposé, tous les éléments centraux de Perfect blue sont absents (sentiment d’être épiée, paranoïa, dépression, perception de la réalité altérée… liste sûrement non-exhaustive).
En fait, si Mima de Perfect blue incarne le côté down (dépression…), Mia de À contre-courant incarne le côté up (manie). Mia se sent exhaltée d’être une magical girl, elle a une mission qui la guide, elle n’est jamais perdue ou honteuse même quand sa famille et son voisin la rappelle à la morne normalité. Et elle n’a pas de problème de perception de la réalité, c’est son imagination qui la transforme en quelque chose de plus rigolo que cette triste vie ; ça m’arrive très souvent de rêver que je suis une magical girl ou une princesse prisonnière, mais moi ça n’affecte pas mon comportement au quotidien.
Ce qui me gène un peu, c’est que c’est difficile de s’identifier à un personnage aussi histrionique. Au final, on partage surtout la gêne des personnages secondaires. Mais quand même, c’est un bon film.
(Les propos ci-dessus sont non-contractuels, commentez si vous n’êtes pas d’accord)
Coucou à la cosplayeuse de Madoka !
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Créée
le 9 juil. 2024
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le 9 juil. 2024
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