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La perspective qu'un projet sujet à exciter Pasolini se retrouve entre les mains de Guy Ritchie ne me dérange pas plus que ça, mais que personne de mon entourage n'ai pris la peine d'y jeter un oeil pour m'empêcher de perdre du temps, me vexe.
Curieux devant autant d'acharnement, je me suis quand même retrouvé à douter durant la première partie du film, très moyenne, mais jamais foncièrement désagréable.
Un fois arrivé sur l'ile, la catastrophe annoncé commence à prendre de l'ampleur, la vilaine impression d'être en train de regarder "Sous le soleil" commence à gratter, le seul truc intéressant du concept (dominé/dominant) est exploité à environ 1% de son potentiel, et le final est tellement embarrassant qu'il explique à lui seul la fougue artistique de Revolver.
Piteux machin quand même...
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Créée
le 30 avr. 2020
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