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le 24 janv. 2026
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Il y avait tout pour que j’apprécie ce téléfilm, la naissance du Swinging London, David Bailey qui a inspiré Blow-Up d’Antonioni, les années 60, la photographie de mode, et enfin l’incarnation de la...
Il y avait tout pour que j’apprécie ce téléfilm, la naissance du Swinging London, David Bailey qui a inspiré Blow-Up d’Antonioni, les années 60, la photographie de mode, et enfin l’incarnation de la beauté anglaise, Jean Shrimpton.
Et pourtant, tout est raté malheureusement, à commencer par la mise en scène, totalement peu inspirée, qui ressemble à ce que l’on fait dans une série pour ados (petits zooms, caméra à l’épaule mouvante…).
La photo ne fait pas du tout années 60, ils n’ont même pas essayé de singer l’époque (c’est du Netflix sans en être).
La musique est catastrophique, faite de jazz d’ascenseur. Mais où sont les tubes des 60’s ? (Ça coûte trop cher en droits ?)
Les acteurs, Aneurin Barnard est beaucoup trop beau pour incarner Bailey, il se la pète à fond sur tous les plans. Ce n’est pas désagréable, mais je doute que Bailey fût comme ça.
Mais le pire, c’est Anna Chancellor, qui ne ressemble absolument pas à Jean Shrimpton. C’est compliqué, lorsque tu vois les vraies photos à la fin, tu te dis que c’est le film que tu aurais voulu voir.
L’histoire est bien nulle également. Ça aurait été intéressant de voir comment travaillait Vogue à l’époque. Et dans le téléfilm, c’est genre pas du tout organisé, avec le personnage de Frances Barber, qui veut imposer sa vision du chic de l’époque, mais qui est tournée en ridicule.
Et enfin, il n’y a pas Deneuve, forcément, c’est en 1962. Dommage de se concentrer uniquement sur une séance photo à New York.
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le 24 janv. 2026
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le 24 janv. 2026
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