Le film commence avec la fin de la guerre de la Sécession. La première demi-heure nous campe les affres des vaincus : comment ils sont exploités par l'Union, voir traqués par des chasseurs de primes sans scrupules. Elle présente California, le personnage principal.
La seconde demi-heure nous narre sa rédemption, comment il est adopté par la famille de son camarade tué. Elle finit avec la fuite des chasseurs de primes devenus très dispensables pour le nouveau pouvoir en place. Mais ils prennent en otage la fille de la famille.
La dernière demi-heure nous narre leur traque par California, et sa vengeance, implacable.
Trois actes, trois tableaux noirs de la condition humaine. Seul le dernier rappelle vraiment le western dans son déchainement final de violence. Le reste est une peinture accrue des bas instincts humains. Un brin de misanthropie qui me sied bien ma foi ...