« Afterburn » est l'un des plus grands « nanards » modernes auxquels j'ai pu assister.
On se demande bien pourquoi Bautista s'est infligé un régime aussi draconien pour continuer à officier dans des films d'actions aussi bas du front.
Ici, dans un rôle taillé pour « The Rock » l'ex catcheur fait le gros bras invincible, zigouille à lui tout seul des armées de sous-fifres sacrifiables, conduit des gros Hummer ou une belle moto Triumph dans un monde censé être à cours d'énergie.
L'aspect dystopique est ici inexistant, torchée en moins de deux en guise d'intro.
Il y a tout, la fille sexy faire-valoir, le méchant blanc au nom russe et un papy Jackson proche de l'EPHAD venu cachetonner sans trop se fouler.
Une purge innommable donc !
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