Pendant que nos chers cinéastes hexagonaux s'auto-congratulent en filmant leur nombril avec l'argent du contribuable, Dani de la Torre nous balance Zeta (2026) en pleine figure. C'est carré, c'est froid, c'est efficace. On y suit Mario Casas, plus minéral que jamais, dans une traque internationale qui ne s'embarrasse pas de politesse.
La mise en scène est d'une rigueur chirurgicale, transformant chaque plan de coupe en une leçon de tension. En effet, le film ne cherche pas à réinventer la roue, mais il la fait tourner avec une puissance que l'on n'a plus vue chez nous depuis des lustres. Bien que le scénario de Zeta (2026) finisse par s'alourdir de révélations un brin didactiques, l'immersion reste totale. Mais attention, le final cache une zone d'ombre sur la production et une analyse de fin qui remet en question tout le périple de Zeta... quelque chose que les spectateurs distraits rateront à coup sûr.
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