Angel Unchained, c’est un peu comme un mix improbable entre Les Sept Mercenaires et Les Sept Samouraïs, mais avec des bikers en cuir et des hippies qui plantent des radis.
Un western de la contre-culture où, plutôt que des cowboys, on a des motards qui viennent sauver des paysans flower power. Parce que, comme dans tous les bons films de cette époque, les vrais héros roulent à toute vitesse sur des Harley.
L’histoire ? Un groupe de bikers, se rend dans un coin paumé pour venir en aide à une communauté de hippies cultivant la terre, menacée par des rednecks habillé comme Randolph Scott dans les film de Budd Boetticher.
“La scène qui reste quand le film s’efface”
L’attaque finale. Une scène d’action où les bikers, ces chevaliers modernes, armés non pas de sabres, mais de chaînes et de grosses cylindrées défendent les hippies, ces fermiers pacifiques qui, évidemment, préfèrent les fleurs aux balles, mais qui vont tout de même apprendre qu’à un moment, il faut savoir se battre pour sa beu et dégommer les rednecks, qui incarnent l’injustifiable, les “méchants” à l’ancienne - l’Amérique bien pensante.
À voir pour les amateurs de rébellions sur fond de chopper et de poussière. Il y’a des moments sympa et des dialogues parfois aussi subtil qu’un coup de pied dans un pneu, mais qui transpirent l’esprit de rébellion.
Pour tous ceux qui ont gardé l’âme d’un samouraï, mais qui n’aiment pas vraiment les sabres et qui vous préfèrent les Harley.