Survitaminé, survolté, désespéré, parfois consternant, mais aussi drôle : autant d’adjectifs pour ce film que j’ai aimé, tout en comprenant qu’il puisse en irriter certains. Un mélange de Sailor et Lula et de Tarantino, mais sans la violence — et ça fait un bien fou.
J’ai surtout été embarqué par Mikey Madison, qui m’est apparue comme une évidence : la réincarnation de Béatrice Dalle, période de celle qui la première osa attaquer l’ogre PPDA en plein 20 heures. Pour moi une référence.
À côté, le pauvre Vanya Igor semble totalement fade et nettement en dessous sur le plan du jeu d’acteur.Un rattrapage de la Palme d’Or 2024 auquel j’adhère pleinement.