Critiques de Ariel

7

Electron

le 24 janv. 2014

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Incomparable Kaurismaki

Taisto Kasurinen (Turo Pajala) se retrouve au chômage. Les premiers plans montrent la fermeture définitive de la mine où il travaillait. On le voit ensuite dans un café. Le vague à l’âme, il discute avec un homme de ses connaissances. L’homme lui conseille de ne pas se laisser abattre. Avant de se...

7

LeJezza

le 8 nov. 2012

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Critique de Ariel par LeJezza

Kaurismäki est probablement un des seuls cinéastes vivants à savoir dresser des contes aussi concrets, simples et pourtant bouleversants. A partir d'archétypes, de situations quasi-banales, il fait du classicisme un film d'auteur en faisant évoluer son récit avec sobriété et intelligence. Avec la...

8

ArthurDebussy

le 17 mai 2025

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L'espoir

Je trouve les notes assez timorées pour ce film... Je vais y aller franco, et mettre un beau 8/10. Une fois de plus, voici un long métrage d'Aki Kaurismäki que j'ai adoré. Le récit d'Ariel reprend des éléments déjà vus avant et après dans la filmographie du réalisateur finlandais, mais il arrive à...

8

Charles_Dubois

le 4 nov. 2020

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Conte rock sur une fuite en avant

Les films de Kaurismäki se suivent et se ressemblent, et c'est peut-être pour le mieux. Ancrant comme toujours son récit dans une étude faussement naïve du prolétariat finlandais, le réalisateur détourne ici le genre du film de gangster. Si le scénario est vu et revu, c'est la manière absolument...

8

Drustan

le 28 avr. 2021

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Laconiques mais attachants

"Ariel" (titre dont le sens n'apparaît qu'à la fin du film) est le 2ème segment de ce qu'on a appelé la trilogie prolétarienne de Kaurismaki, après "Shadows in Paradise" et avant "La Fille aux allumettes". On retrouve les constantes de l'univers du cinéaste finlandais, avec ses personnages...

7

Jean-FrancoisS

le 8 nov. 2025

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Du Godard finlandais

Aki Kaurismaki réussit en ces fins d'années 80 une recette de cinéma qu'il est le seul a avoir. Une fascination pour l'Amérique (la Cadillac, le blouson noir, le rock), une mise en scène quasi muette dans un scénario simpliste, pour ne pas dire naïf rappelant les films burlesques de Chaplin, mais...

7

PassionArt7

le 22 mars 2025

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Critique de Ariel par PassionArt7

Ballade sombre, poétique et réaliste. "Le soir tombe avec un soupir et les lumières chassent les ombres". On craque pour Turo et sa Cadillac.Aki allie le réalisme social à la poésie et, encore une fois, nous emporte loin! Deux acteurs épatants, Turo Pajala (parti à 52 ans), très charismatique et...

7

brigar

le 21 janv. 2024

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Critique de Ariel par brigar

Un univers si particulier qu'on reconnait les films de Kaurismaki dès les premiers plans.Une histoire banale magnifiée par le réalisateur!7.5

7

AyanamiRei

le 6 janv. 2021

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Pas une critique!

Revu sur ARTE dans le cadre du cycle (en ligne) Akis Kaurismäki. A strange mix of "social realism", some outworldly blunt or unexpected lines, characters who keep moving but never like actors do, telling a basic crime story (in a comedic way) at such an unreal speed. A story that also ends on an...

8

moiselle

le 21 nov. 2020

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Fuite en avant

Pas de verbiage, peu d’explications, le héros avance dans sa vie droit devant lui et sans se plaindre, même lorsqu’il lui est fait injustice. Au loin, là bas, l’avenir, peut-être. La bande sonore est envoûtante. Un beau film sobre, du réalisateur finlandais Kaurismaki.