7
856 critiques
L'art de la simplicité
Pour construire un récit d'apparence simple, il faut le nourrir de mille détails presque invisibles et faire preuve d'un sens de l'observation acéré. Limpide et lumineux, Au revoir l'été mêle...
le 19 août 2015
Alala y sont trop mignons les adolescents là, déjà les intertitres qui m'envoient des vibes d'Ozu dans la tronche c'est comme recevoir du gros amour direct dans le ventre. Et puis l'été infini qu'irradie les personnages d'anxiétés, de regards, de gestes morts. Chuis comme une ouf, le style est tellement simple qu'on peut s'imprégner totalement, et les sujets abordés peuvent nous toucher de près ou de loin sans qu'ils prennent toute la place du film, c'est en ça que je le qualifierais d'atmosphérique, on rentre dedans et on s'imprègne de tout ce qu'il contient de nostalgie, d'amour et de tendresse.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 20 nov. 2020
Critique lue 138 fois
7
856 critiques
Pour construire un récit d'apparence simple, il faut le nourrir de mille détails presque invisibles et faire preuve d'un sens de l'observation acéré. Limpide et lumineux, Au revoir l'été mêle...
le 19 août 2015
8
4048 critiques
On dit toujours que Hong Sang Soo est le Rohmer asiatique (Coréen en ce qui le concerne) alors que j'ai toujours trouvé qu'il devait plus à Garrel qu'à Rohmer. Mais surtout, je pense qu'Hong Sang Soo...
le 18 févr. 2016
9
25 critiques
Alala y sont trop mignons les adolescents là, déjà les intertitres qui m'envoient des vibes d'Ozu dans la tronche c'est comme recevoir du gros amour direct dans le ventre. Et puis l'été infini...
le 20 nov. 2020
8
25 critiques
Un faux-cil collé sur un morceau de béton après une soirée, et Goblin et Dong et sa copine qui discutent sur le trottoir. Iels parlent de sexe, qu'elle n'a jamais eu d'orgasme et Dong ivre explique...
le 25 nov. 2020
9
25 critiques
Alala y sont trop mignons les adolescents là, déjà les intertitres qui m'envoient des vibes d'Ozu dans la tronche c'est comme recevoir du gros amour direct dans le ventre. Et puis l'été infini...
le 20 nov. 2020
8
25 critiques
Ouais alors bon l'édition est pas ouf, les onomatopées originales remplacées par des françaises c'est chaud quand même. Ayant ça en tête, je ne sais pas si il y a des soucis de traductions ou si le...
le 14 févr. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème