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Même niaiserie que la voie de l'eau, les très belles scènes subaquatiques en moins. Cameron n'a évidemment pas changé de camps ni d'intérêts depuis 2009 et pour ça on ne peut pas parler de ratage. La trilogie est une réussite immense dans un projet de célébration de la nature comme vecteur d'énergie explosive. Cameron n'a jamais été intéressé par la nature que par sa capacité à brûler vivement, à diffuser des signaux lumineux et s'imprimer sur la rétine du spectateur, au plus proches de ses canaux exemplairement lorsqu'il faisait de la 3D son 1er argument marketing. Comment louer cette trilogie comme une révolution autre que technologique lorsqu'on y voit éternellement répètée les mêmes schémas narratifs, les mêmes morale (la prudence, la famille, le courage, le clan... que des valeurs de gauche en somme...) et les mêmes structures. Comme dit plus tôt, la voie de l'eau avait pour lui une inventité visuelle proche de la poésie notamment lors des séquences avec les tulkun. Ce troisième volet porte à merveille son nom de feu et de cendres comme seule vocation du cinéma de Cameron, la réduction à néant, la passion de l'armement technologique, la décharge viril de moyens de destruction par le feu qui prend forme ici avec ce fantasme occidental de l'armement par l'homme blanc des peaux rouges ici reproduit mais qui n'est rien d'autre qu'un moyen de plus de renouveler l'armement cameronien. Le feu, la cendre sont les lieux de Cameron, et ses limites comme le montre cette séquence où nous est présenté le camps de la nouvelle tribu de navis, dans une grisaille sous madmaxienne qui n'a d'originale que la couleur de ses habitants. J'vais relire les Schtroumpfs perso je préfère.
Créée
le 5 janv. 2026
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