Contexte : dans un cinéma parisien dont le son ne casse pas les oreilles, après une bonne crêpe banane nutella et avec une adorable bande de cinéphiles, ça démarre comme il faut.
Contenu : des couleurs extraordinaires, des airs extraordinaires, des bêtes extraordinaires et des références extraordinaires (sauf la bleue)
Ce film est extraordinaire, il invite des acteurs extraordinaires à nous faire entrer dans leur vie extraordinaire.
Plus touchants et plus vrais les uns que les autres dans un monde sauvage supposé fictif…
Je comprends bien que cela ne fasse pas rêver tout le monde mais quand à la minute 5 du film deux acteurs t’expliquent pourquoi ils veulent tourner et que c’est exactement pour cette même raison que tu es assise là, ça t’attrape.
Alors oui ce film donne le tournis, comme la plupart des choses excitantes dans la vie.
Mais quand on aime sauter pour danser, crier avec une voix aiguë, rire très fort et chanter des trucs indécents, on attend que ça de tourner !
Conclusion :
Pour toucher les étoiles, il faut bien s’entourer. Pour profiter des instants divins, il faut les passer avec les bonnes personnes aussi.
Par contre, les artistes s’éteignent seul, comme certains se cachent pour mourir, parce que c’est très certainement plus facile.
S’il est si dur de renoncer aux choses, de les laisser partir, de grandir, c’est qu’on a eu la chance de passer par cet état de grâce.