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le 31 déc. 2015
SuivreQuelle déchéance...
Je n'ai rien contre " La bande à Fifi" Mais là je ne peux pas laisser passer. Babysitting 2 reprend la même formule que le premier film, mais plante son décor au Brésil. Problème le cadre ne fait pas...
Bon, faut pas se mentir, quand on lance ce film, on ne s'attend pas à voir un chef d'oeuvre du cinéma, notre beau pays nous a habitué depuis maintenant quelques années à ne pas espérer grand chose lorsqu'il s'agit d'une comédie.
Pourtant, "La bande à Fifi" (Philippe Lacheau, Tarek Boudali et Julien Arruti) nous a habitué à un humour bien absurde et cinglant dans Le Grand Journal sur Canal + ou quand ils jouaient "Qui a tué le mort" de Dominique Farrugia au théâtre, mais à l'image du premier volet, ce film est une déception ambulante.
Je ne sais même pas par quoi commencer... Les blagues téléphonées et de bas niveau, l'enchaînement de situation improbables ou les personnages creux et faux, avec la palme d'or ultime du mauvais jeu pour Alice David, qui semble avoir la même capacité émotionnelle que le paresseux du film, bien qu'on en vient à préférer le paresseux parce qu'au moins, lui, il ne parle pas.
Pour ce qui est de l'intrigue, un groupe de potes (L'amitié s'est perdue quand au juste ?)/ couples (L'amour s'est perdue quand au juste ?) vont au Brésil dans l'hôtel-écolo du père de Sonia Lamar (le personnage creux susmentionné) pour passer des vacances. Franck, son copain, veut l'y épouser mais tout ne se passe pas comme prévu (évitons le spoil de ce Tarantino caché).
Le film joue sur deux types de prise de vue, une traditionnelle et la seconde en found foutage, de manière irréaliste soit dit en passant, mais bon, quand on n'a pas d'idées, on ne se concentre que sur l'évolution du "scénario". Ce procédé avait déjà servi dans le premier volet, à l'image d'un projet X à la française mais utiliser la même idée, presque à l'identique de la découverte des images par les concernés, avec les images qui accusent les filmés, comme les visionneurs qui feront leur fameux "regard coupable plein de culpabilité coupable", c'est tout simplement se toucher la nouille, ou se badigeonner allègrement l'appareil testiculaire avec le pinceau de la flemme pour les plus poètes. Le plus énervant, c'est leur tentative pour légitimer cet auto-plagiat, le "Oh non, ça recommence" du personnage creux (Pitié, arrêtez de la recevoir aux castings, une actrice qui joue dans Les Profs et Babysitting, sans déconner, qu'est ce qu'elle peut apporter de positif au film ?C'est un Kev Adams au féminin, tout au plus.
On pourra noter les guests, Valérie Karsenti, Christian Clavier ou Jérôme Commandeur qui n'apportent, pour ma part, que du rejet supplémentaire. On NE PEUT PAS effacer le jeu des protagonistes derrière des acteurs ou humoristes connus
Comme dit plutôt et pour citer Dewey, de Malcolm, "Je ne m'attendais à rien, mais je suis quand même déçu.".
Créée
le 17 juin 2016
Critique lue 407 fois
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le 31 déc. 2015
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le 2 avr. 2016
SuivreBon, évacuons tout de suite les évidences : oui, c'est potache, parfois gras, souvent complètement idiot - avec pour moi une filiation directe avec le comique d'Eric & Ramzy...mais bon sang,...
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le 13 déc. 2015
SuivreJe n'avais pas vu le premier film qui ne m'avait pas l'air très attrayant. Sans que je sache trop pourquoi je suis allé voir la suite en me disant qu'il n'avait pas l'air très bon mais bien...
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le 3 juil. 2016
SuivreRares sont les slashers à retenir mon attention, pire encore, rares sont les reprises, suites ou prequel de vendredi 13 à le faire mais malgré la note que je lui attribue, celui-ci n'est pas si mal...
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le 17 juin 2016
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le 12 juin 2016
SuivreAyant regardé ce film assez jeune et sans réel regard critique, j'avais un souvenir plutôt positif de ce film, où Cruella, (magnifiquement) interprétée par Glenn Close m'avait marqué. Aujourd'hui, le...
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