"Je crois sincèrement que la meilleure critique est celle qui est amusante et poétique ; non pas celle-ci, froide et algébrique, qui, sous prétexte de tout expliquer, n'a ni haine ni amour, et se dépouille volontairement de toute espèce de tempérament ; mais, - un beau tableau étant la nature réfléchie par un artiste, - celle qui sera ce tableau réfléchi par un esprit intelligent et sensible. [...] Pour être juste, c'est-à-dire pour avoir sa raison d'être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c'est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le... Voir plus
Dieu sait que j'ai aimé certains Vargas des premières années. "L'homme aux cercles bleus", "Pars vite et reviens tard" et même "Sous les vents de Neptune" me parurent brillants, bien que différemment...
(J'emprunte le titre du formidable roman de Jonathan Coe, qui me semble approprié, étant donné le caractère soporifique de celui qui nous intéresse ici)À entendre ceux qui l'avaient lu, on avait là...
(J'emprunte le titre de l'excellent roman d'Olga Tocarzuk qui me semble particulièrement approprié)Je referme avec un certain soulagement ces "Impossibles adieux" de la coréenne Han Kang, non...