6
8256 critiques
Procès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
le 28 mai 2023
A priori, Backwards, du réalisateur polonais Jacek Lusiński, n'incite pas à la galéjade. Il y est question, dans un récit adapté de faits réels, de la vie d'une femme; mère célibataire très jeune, et qui se bat pour les droits de son enfant autiste face aux administrations de tous poils. Son fils, sa bataille, sans doute, mais pas dans une version angélique, parler de mère courage est tentant mais la relation avec son fils est un peu plus complexe et traitée avec une profondeur et une intensité qui l'éloignent de tout pathos. Bien au contraire, Backwards est un film d'une grande vitalité, assez souvent drôle et dont l'énergie ferait pousser de nouvelles ailes, plus performantes, à une autruche. C'est la mise en scène et surtout le montage du long-métrage qui donnent toute son énergie à une œuvre dans laquelle l'actrice Małgorzata Gorol déploie tout son talent, engendrant aussi bien sympathie que l'exact inverse. Dans la réalité, le fils de l'héroïne dont s'est inspirée Backwards a été le premier bachelier autiste de Pologne. Le film s'arrête assez brutalement, laissant en suspens une histoire qui malgré ses prémices, ressemble assez à un Feel Good Movie, dont on ressort galvanisé et plutôt confiant sur la capacité de résistance et de résilience du genre humain.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Films inédits en salles à voir (ou pas)
Créée
le 4 nov. 2023
Critique lue 75 fois
6
8256 critiques
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
le 28 mai 2023
8
8256 critiques
Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
le 25 août 2021
8
8256 critiques
Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
le 25 sept. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème