J'ai toujours plaisir à retrouver l'univers des flics d'Olivier Marchal... C'est presque familier, des ripoux, des voyous violents, un univers lent qui nous mène vers un enfer d'où on voudrait s'échapper sans être cabossés comme ces flics qu'on détestent en comprenant les tentations. Bastion 36 n'échappent pas à cela, on suit Antoine à qui on s'attache entre douceur et violence qui règle sa détresse intérieure à coups de point ce qui l'ejecte de la BRI, pour y revenir quand ses potes se font tuer et qu'il mène l'enquête qui le conduira dans les rouages d'une politique qui se protège. Mieux vaut un flic mort qu'un ripoux 🙄 on passe un bon moment. Perso j'ai aimé, c'est dans l'esprit des films que fait Marchal même si c'est un thème déjà exploité