Critiques de Below Sea Level

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SansEchafaudage

le 28 juin 2012

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Sortir la tête de l'eau

Ce film est vraiment beau. On part à la rencontre de SDF qui vivent dans le désert, sous le niveau de la mer. Ils ne peuvent pas vivre en ville ou même à la montagne parce que c'est tout simplement interdit. Alors ils sont en quelque sorte refoulés là-bas, à l'écart des autres. D'après ce que j'ai...

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Morrinson

le 30 mai 2021

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Un désert, des sans-abris, la Californie

Sujet d'étude ethnologique en or : une communauté de marginaux californiens, perdue au milieu d'un désert au Sud de Los Angeles, à 40 mètres sous le niveau de la mer — un détail qui donne au film son titre. Mais pas n'importe quels marginaux, pas des hippies, pas des néo-ruraux illuminés, pas des...

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Extraphile

le 5 janv. 2015

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L'art de rendre naturel l'anticonformisme !!!

Jamais la marginalité, n'avait été aussi bien filmée. Le réalisateur parvient à nous faire comprendre, ce qui nous paraît au préalable inconcevable, ne pas aller vivre à LA et rester dans un désert ... Gianfranco Rosi a également beaucoup de mérite, car de nos jours peu de personnes auraient...

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oso

le 4 juin 2021

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L'alternateur ou la vie

Si elle est d'une tristesse rude, la parole qui se démène jusqu'à la surface dans Below sea level est dépouillée de toute artifice, l'occasion pour quelques âmes qui se sont retirées de nos routines meurtrières de partager leur expérience. Ce qui frappe d'entrée de jeu, c'est une volonté farouche...

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AlexandreAgnes

le 7 juil. 2016

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Critique de Below Sea Level par Alex

En 2008, le réalisateur Gianfranco Rosi a passé plus d'un an à filmer une communauté de SDF installée en plein désert à 300 kilomètres de Los Angeles. De cette expérience bouleversante qui faisait alors écho à un certain mal-être personnel, il a rapporté un documentaire poignant mais aussi parfois...

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YasujiroRilke

le 11 juil. 2016

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Critique de Below Sea Level par Yasujirô Rilke

Below Sea Level du superbe documentariste italien G.Rosi déplie une galerie de personnages truculents. La salle dans laquelle je l'ai vu a souvent éclaté de rire et s'est souvent tue d'émois. Un vrai regard de cinéaste-documentariste.