Black Roses
3.7
Black Roses

Film de John Fasano (1988)

Comme il y a deux ans avec Miami Connection, l'erreur de cette Nuit Nanarland fut un film "hard rock" qui tient avant tout du navet. Black Roses n'a rien de bien concret à proposer si ce n'est son approche "réactionnaire" involontaire. Il ne se passe pas grand chose et hormis le coup du monstre sorti de l'enceinte ou de la défense avec la raquette/balles de tennis, le film ne déraille jamais. La technique est plutôt okay, les SFX correct, la musique juste médiocre et les acteurs mauvais sauf être out of this world.
Grosse déception.

anthonyplu
2
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Nuit nanarland 2017

Créée

le 19 déc. 2017

Critique lue 312 fois

anthonyplu

Écrit par

Critique lue 312 fois

D'autres avis sur Black Roses

Black Roses

Black Roses

1

Planet_Smasher

le 9 mai 2016

Suivre

un très mauvais film, un excellent nanar

En tant que simple film, Blakc Roses se situe plus bas que terre tant tout est mauvais : du jeu à l'écriture en passant par la réalisation et le message relayé, rien n'est ne serait-ce que...

Black Roses

Black Roses

6

Pascoul_Relléguic

le 23 août 2020

Suivre

Critique de Black Roses par Pascoul Relléguic

C'est sûr que ce film vaut son pesant de bracelets cloutés. Le message "le metal, c'est le mal" est délicatement appliqué à la pelleteuse, un concert suffisant à lobotomiser une génération qui se met...

Black Roses

Black Roses

2

anthonyplu

le 19 déc. 2017

Suivre

Ça sent pas la rose...

Comme il y a deux ans avec Miami Connection, l'erreur de cette Nuit Nanarland fut un film "hard rock" qui tient avant tout du navet. Black Roses n'a rien de bien concret à proposer si ce n'est son...

Du même critique

A Taxi Driver

A Taxi Driver

7

anthonyplu

le 22 oct. 2017

Suivre

Maybe you can drive my car

L'ancien assistant de Kim ki-duk revient derrière la caméra après 6 ans d'absence. Il porte à l'écran une histoire vraie, elle-même plongée au cœur d'une page sombre de l'histoire sud-coréenne soit...

Lettre d'amour

Lettre d'amour

7

anthonyplu

le 19 nov. 2016

Suivre

Lettre de noblesse

Première réalisation de Kinuyo Tanaka qui fut longtemps l'égérie, pour ne pas dire la muse, de Kenji Mizoguchi. Pourtant ce dernier fut loin de la soutenir à passer derrière la caméra et lui mit même...

Absences répétées

Absences répétées

9

anthonyplu

le 8 oct. 2014

Suivre

Absences remarquées

N'ayons pas peur des mots : voilà un chef d'oeuvre déchirant. C'est une sorte de cousin Au Feu follet de Louis Malle avec cette solitude existentielle et son personnage dans une fuite en avant vers...