Assez dingue de constater les points de ressemblances artistiques entres Blade et Matrix, pourtant produits à la même époque, mais le côté kitsch du film de Norrington convient tout à fait au divertissement proposé, même si certains effets numériques piquent franchement les yeux.
Parce que faut bien dire que une fois validé le sabre dans le dos dont le manche dépasse par un trou de la veste en cuir, c'est cadeau bonbon de rajouter toutes mimiques ou gestes burlesques d'un personnage qui navigue déjà soyeusement dans le cheap.
Bon c'est un film d'un soir par décennie mais il y a quelque chose là-dedans.