Pour résumer, les réplicants sont traqués car il y a une base de données qui les recense.Certains organisent donc un plan pour déclencher un black-out et effacer ces données.
Ce court-métrage de Watanabe est assez comparable à ce que l'homme avait fait pour Matrix. Il respecte bien l'univers visuel du film d'origine, certains plans étant des citations complètes (la pyramide Tyrell, les bureaux avec des projecteurs passant à travers des stores vénitiens, les autos volantes vues du sol sur du pseudo-Vangélis, etc...
Il y a aussi un peu du Watanabe classique que l'on aime. La première scène de baston rappelle certaines de Cowboy Bebop, le film, et on retrouve cette ambiance particulière mélangeant heureusement film d'action hong-kongais et film noir à l'ancienne.
J'ai bien aimé l'animation sépia-aquarelle du flashback du réplicant.
Ne vous attendez pas à une révolution de l'univers de Blade Runner. C'est simplement une plongée de 15 minutes dans un "à la manière de".
Une autre critique dit que ce court-métrage était complétement opportuniste et reposait sur un coup ce com'. C'est fort possible, n'ayant pas suivi la promotion autour de Blade Runner 2049, et n'ayant aucune intention d'aller voir le film de Villeneuve pour ne pas encourager cette vague de "reboots" de films d'il y a une trentaine d'années, je n'ai jugé l'oeuvre que pour ses qualités internes, sans tenir compte de son contexte de production-distribution.
Comme c'était gratuit, je trouve que j'en ai eu pour mon argent.