Ana de Armas incarne Maryline avec une telle intensité que l’on n’y retrouve même plus ses traits, et aucune trace d’intonation cubaine ! C’est époustouflant.
La réalisation globale est déroutante, esthétiquement et symboliquement très travaillée, loin d’être linéaire mais il faut aimer le style. La lumière et le son sont tout autant à applaudir.
On est plongé tout du long en elle, une totale immersion, puissante.
2h40 de désir, d’oppression, de dualité, de traumas.. Que l’on éprouve à travers une adaptation, libre, de l’icône qu’est Maryline.
Une diffusion au cinéma aurait valu le coup.