Cameron Richardson et Sophie Monk sont de véritables canons et c'est un plaisir de les regarder jouer, elles tiennent le film et le tiennent bien. Il y malgré tout tromperie sur la marchandise : au début du film : Jennifer Perry nous gratifie d'un strip et nous montre ses seins. Chic alors… sauf qu'on n'en verra aucun autre (la scène où justement Cameron Richardson refuse de se déshabiller davantage est débile puisqu'elle incarne une nymphomane compulsive. Sinon que le scénario soit débile n'est pas grave en soi, on est dans une comédie, le souci c'est de savoir comment les auteurs vont conclure tout ça. Et là c'est la catastrophe, on dégringole dans une guimauve qui se voudrait freudienne mais qui ne réussit qu'à se montrer ridicule. En conclusion ce film n'est en rien la catastrophe annoncée, mais ça ne casse pas des briques non plus