Un jeune chercheur autodidacte, Lucas Fletcher, tente de mener à bien les travaux de ses aïeuls : capturer un puissant éclair, le « super bolt ». Mia, une ingénieure en quête de reconnaissance, va venir l'assister.
Les protagonistes sont des stéréotypes. Ils se comportent presque tous comme des êtres immatures et naïfs (les collègues de Mia Ibarra, Lucas Fletcher et son entourage, les gardiens du parc naturel…). Bien que caricaturaux, certains personnages demeurent malgré tout attachants. Les inventions, que je qualifierais plutôt de gadgets, ressemblent davantage à celles présentées lors des remises de devoirs de sciences au collège qu’à des travaux professionnels et rigoureux. On retrouve donc divers éléments propres aux films pour préadolescents, mais à destination de jeunes adultes (vu l’âge des protagonistes et l’absence de rôles tenus par des enfants). Les gags (ou ce qui devrait en tenir lieu) n’atteignent pas leur cible. Il s’agit pour la plupart de clichés ridicules déjà vus dans de nombreuses autres fictions. Quelques moments de rêverie et de nostalgie enfantine, ainsi que quelques magnifiques images de la nature, aident à maintenir l’intérêt du spectateur.
Note : les îles Qulliq sont des îles fictives de l’Alaska. Néanmoins, le terme qulliq désigne une lampe à huile traditionnelle utilisée par les peuples de l’Arctique. C’est peut-être une référence au « super bolt » lumineux capturé dans une sorte de capsule cylindrique pouvant rappeler une lampe (vers la fin du film).
Attention (non pris en compte dans ma note finale) : sur IMDb, la plupart des avis rédigés, notés entre 8 et 10, proviennent de comptes quasiment inactifs.