Boulevard de la mort par tizboe
L'affiche est belle. Tarantino ne se foule pas sur le scénario mais fait une déclaration d'amour aux "muscle cars" des années 70, colle du jaune d'oeuf sur les joues de Kurt Russel, du jaune canari sur une Mustang, s'offre les services de l'exquise Rosario Dawson, envoie comme d'habitude une bande-son irrésistible, bref réalise un film con et culte avec une facilité déconcertante. Et trouve au passage le moyen de se mettre les féministes dans la poche. A moins qu'il n'ait simplement évité de se faire allumer suite à un excès de mauvais goût !