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le 12 juil. 2025
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Rien à voir avec Cube. Absolument rien. Là où Cube proposait un huis clos mathématique tendu et ingénieux, Brick se contente de nous enfermer dans un immeuble avec des personnages absurdes, un scénario incohérent, et une tension proche du néant.
Le scénario est littéralement flingué. Rien n’a de sens. Ni le début, ni la fin, ni même ce qu’il y a entre les deux. On a l’impression d’un brouillon de série Netflix, écrit à la va-vite un soir d’insomnie.
Philip Koch signe ici un naufrage intégral. Aucun de ses films n’a marqué les esprits, et Brick confirme la tendance. Ce film devrait définitivement le propulser au fond des abysses… loin, très loin du cinéma.
On s’ennuie ferme. Le rythme est lent, l’intrigue inexistante, et les rebondissements sont aussi crédibles qu’un épisode mal écrit de télé-réalité. Le pire ? Les dialogues, affligeants de bêtise. Petit florilège :
> Elle : « Je t’ai dit d’y aller doucement avec la MDE. »
Lui : « C’est toi qui me l’as conseillée ! »
Elle : « Tu voulais que je te conseille quoi ? De la méditation ? »
À ce niveau-là, même les scripts de pub pour dentifrice ont plus de profondeur.
Wokisme de vitrine
Le film coche à la chaîne les cases de la bien-pensance, mais sans aucune subtilité ni pertinence scénaristique. Une voisine lesbienne qui se confie à une inconnue dès la première réplique, un couple mixte, un vieux blanc et sa petite-fille métisse... On dirait un bingo de quotas ethniques. Et bien sûr, le blanc reste le méchant pervers du voisinage. C’est tellement forcé que ça en devient caricatural.
Les moments "génie" du scénario
– L’héroïne, censée être architecte, propose de creuser le sol avec une hache pour atteindre le sous-sol. En 10 minutes. Parce que visiblement, dans cet univers, le béton cède comme du polystyrène.
– Un vieux quasi handicapé, en béquilles et bouteille d’oxygène, traîné partout "pour ne pas le laisser seul", au lieu de juste revenir le chercher.
– Des personnages qui défoncent un plafond pour entrer chez quelqu’un... puis lui demandent tranquillement : "Et toi, t’es qui ?"
– Le smartphone d’un mort, par terre, déverrouillé, encore chargé. On ne sait pas où sont ses mains, ni depuis combien de temps il est là. Mystère.
Et ce n’est pas fini.
Les caméras espion planquées dans des détecteurs de fumée sont censées filmer 24/7… sur piles. Apparemment, les lois de la physique ne s’appliquent pas dans l’univers de Brick.
Et parlons du génie du groupe qui balance :
> « La lumière est une onde électromagnétique ! »
Oui, et alors ? Il sait que la force magnétique de la lumière est ridiculement faible comparée à un aimant de frigo ? Spoiler : ça ne peut pas ouvrir une trappe en métal. Mais le film essaie quand même de nous le faire croire. Tout ce passage n’est qu’un prétexte pseudo-scientifique pour expliquer... du morse. Voilà. Une lampe qui clignote.
Et la fin ?
Inexistante. On nous balance un "le méchant avait raison" sans rien expliquer. Aucun payoff. Aucune vraie révélation. Juste une démonstration de prétention creuse.
Verdict : une bouse monumentale
Un huis clos mal écrit, mal joué, mal rythmé, mal fini. Un film sans tension, sans logique, sans émotion. Un Black Mirror raté, une coquille vide.
Ne perdez pas votre temps. Ce n’est pas un thriller, c’est une punition.
> Rien à voir avec Cube. Et rien à sauver, non plus.
Créée
le 29 juil. 2025
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