Critiques de Brubaker

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Gerard-Rocher

le 20 oct. 2013

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Dernière modification

le 26 avr. 2013

Critique de Brubaker par Gérard Rocher La Fête de l'Art

Un jour de février dans la ferme-prison de Wakefield en Arkansas arrive un détenu répondant au nom de Stan Collins. Les prisonniers que découvre Stan Collins vivent dans un véritable enfer. Les conditions de détention sont ahurissantes avec la crasse ambiante, la nourriture infecte et la cruauté...

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Ugly

le 12 janv. 2019

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Le directeur est en prison

Traditionnellement à Hollywood, on dénonce ce qui ne va pas dans l'univers carcéral, et cela depuis Je suis un évadé en 1932, Brubaker embraye sur ce sujet en se plaçant dans le courant libéral des films dénonçant l'inhumanité des prisons, d'autant plus qu'il s'appuie sur des faits réels. Avec son...

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LeMirballet

le 16 déc. 2010

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la culture du compromis, ou pas !

J'ai beaucoup aimé ce film, inspiré partiellement d'une histoire vraie. La réalisation n'est pas géniale, je ne suis pas un grand fan de Robert Redford en tant qu'acteur (alors que c'est un très bon réalisateur, je pense notamment à Quizz Show), et pourtant, il y a ici un truc qui me parle, c'est...

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doc_ki

il y a 2 jours

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PATRON INCOGNITO

Bonjour et bienvenue dans ma critique de Brubaker, un film qui dépeint l’univers carcéral délabré de l’époque. Inspiré d’une histoire vraie, il raconte comment le futur directeur d’une prison s’infiltre incognito pour révéler l’horreur absolue d’un système construit sur la corruption et les jeux...

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blig

le 19 août 2014

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Pas de demi-mesure avec la vérité

Henry Brubaker est criminologue, militaire et surtout idéaliste au moment où il est diligenté par le gouverneur pour réformer le pénitencier de Wakefield. Ce dernier a pour particularité d'être dirigé par quelques civils corrompus et des prisonniers véreux. Des matons il n'y en a pas, de même que...

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AMCHI

le 10 mars 2017

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Critique de Brubaker par AMCHI

Déjà auteur de l'excellent Luke la main froide, Stuart Rosenberg nous livre avec Brubaker un nouveau film sur le milieu carcéral. La 1ère demi-heure du film ou Brubaker est infiltré parmi les prisonniers est assez dur à voir, ce film toujours aussi bon de nos jours offre un constat sans concession...

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RAF43

le 3 déc. 2020

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“Wakefield, l'antichambre de l’Enfer !”

Chargé de mission par le gouverneur, Henry Brubaker (Robert Redford) se fait incarcérer sous un faux nom dans le pénitencier de Wakefield. En immersion totale, pour “voir de l’intérieur” les conditions de détention, il découvrira vite l’horreur de la torture, des viols, perpétrés dans ce lieu...

7

Caine78

le 27 oct. 2017

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Respect!

Un bon film sur la question des prisons et du racisme. Stuart Rosenberg, réalisateur engagé, signe une oeuvre forte, puissante et courageuse. Il est très facile de s'attacher aux personnages, et le combat mené contre les gardiens, représentés de façon presque atroce, donne une force supplémentaire...

8

inspecteurmorvandieu

il y a 2 jours

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Critique de Brubaker par inspecteurmorvandieu

Dans le pénitencier de Wakefield, les prisonniers sont encadrés par des congénères, libres sur parole, que leur pouvoir et l'impunité conduisent à la cruauté et à la corruption, avec la complicité de quelques notables de la ville voisine. C'est ce que découvre un détenu anonyme, Harry Brubaker,

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Goodfeles-VK

le 5 avr. 2025

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Critique de Brubaker par Goodfeles-VK

Après Newman, Rosenberg prend Redford et le côté de l'intendance pour dénoncer ànouveau les problèmes carcéraux. Essentiel, sage et engagé.