Contrairement à ce que son titre indique, Bubasinter ne trace pas le portrait d'un exterminateur de cafards, mais d'un garçon encore trop jeune pour l'armée, qui fait le désespoir de ses parents. Autant pour son incapacité à trouver un emploi qu'à montrer les 'bons' signaux d'une sexualité épanouie. La critique sociale est virulente (mais que faisait la censure ?), mais les aventures tragi-comiques du héros manquent cependant de mordant et surtout de continuité, le montage étant pour le moins aléatoire (question de budget ?).

Cinephile-doux
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le 24 févr. 2026

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