Entre deux superbes rôles dans Le Cercle des poètes disparus et l'éveil, Robin Williams nous joue le rôle de Cad man un vendeur de voiture d'occasion, plutôt le genre paumé qui se la raconte et qui multiplie les aventures.
Sa vie tourne donc autour des voitures et des femmes.
Il se retrouve dans une situation telle, que le voilà devant le challenge d'être obligé en une journée de vendre un nombre de voitures très élevée.
Il va donc se retrouver au chômage, endetté et sans savoir réellement ou est le cours de sa vie.
Et un jour, un motard détruit sa vitrine et arrive pour prendre tout le monde en otage, car il est persuadé que sa femme le trompe.
Oui je sais, quel est le rapport entre le début de l'histoire c'est bien là ou le bas blesse.
Cadillac Man c'est donc une espèce de comédie bavarde, qui se veut acide, mais qui n'est pas acidulée.
Le duo Robin Williams - Tim Robbins sur la deuxième partie du film n'est pas plus désagréable que cela, mais en fait, ma conclusion, ou mon intime conviction, c'est que ce film ne sert à rien.
Ile ne fait pas rire, pas pleurer, il ne fait pas peur, il se perd dans des dialogues épuisants, dans des cris sans fondement, et dans des scènes que je trouve même mal jouées, parfois frôlant l'hystérie.
Insupportable, c'est le mot qui me vient à l'esprit une fois le générique "enfin" arrivé.