Si Woody Allen s'est longtemps égaré dans les différentes capitales européennes, Rome, Paris, Londres, pour ne citer qu'elles, il est désormais de retour chez lui, à la maison.
Ce film est tout d'abord une véritable déclaration à cette ville qui l'a vu naître et lui a inspiré tant de grands films. Ainsi par le biais de son alter ego Bobby Dorfmann/Jesse Eisenberg il n'a de cesse de clamer son amour la Grosse Pomme. Un certain passage du film peut même faire penser à une vidéo promotionnelle montrant tout ce que l'on peut faire de beau l'espace d'une nuit à New York.
Côté casting, Steve Carell (venu remplacer Bruce Willis) est excellent, comme souvent récemment, Jesse Eisenberg fait du Jesse Eisenberg est cela colle parfaitement à l'humour de Woody Allen. Kristen Steward, de par sa beauté et sa présence, éclipse totalement Blake Lively, même si celle-ci joue à merveille le rôle qui est le sien.
Les décors et les costumes sont magnifiques au point qu'ils peuvent rendre nostalgique que l'on n'a pas connue et ne connaitra jamais. Les fous rires se succèdent, et Woody Allen sait toujours autant rire de sa religion et de ses coutumes ou clichés. Un de ses meilleurs films récemment.