Critiques de Carol

10

Melly

le 26 janv. 2016

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Flung out of space

Il est difficile de décrire avec éloquence une expérience cinématographique comme Carol. Je mets rarement la note maximale et donc ce film occupe une place spéciale pour moi, une place qu’il n’occupera sans doute pas dans votre palmarès cinéphile, mais que je vais tenter d’expliquer. Délicate...

8

Velvetman

le 13 janv. 2016

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Two Lovers

Avec cette mise en scène, que ne renierait pas Wong Kar Wai version In the mood for Love, la discrétion des sentiments sied parfaitement à une nomenclature esthétique au souffle court, qui fait prédominer la hantise du désir plutôt que l’expression d’un amour fougueux. A travers l’échancrure d’une...

8

Sergent_Pepper

le 31 janv. 2016

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Very blossom girls.

Un lent mouvement de caméra le long des façades, de celles où se logent ceux qui observent et qui jugent, accompagnait le départ de Carol White qui s’éloignait Loin du Paradis. C’est un mouvement similaire qui ouvre Carol, qui partage un prénom et une époque avec ce beau film : depuis une bouche...

7

JimBo_Lebowski

le 12 janv. 2016

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Angel

Il y a 20 ans Todd Haynes choisissait comme ligne de conduite avec Safe puis Far From Heaven de filmer la femme au foyer américaine, de sa capacité à exister dans un milieu ne favorisant pas nécessairement son émancipation, Carol se place dans cette même lignée en abordant cette fois en majeure...

8

Electron

le 17 janv. 2016

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Il n'y a pas de hasard

Ce film signé Todd Haynes rejoint l’inspiration de Loin du paradis (2006) par bien des points. On sent que ce qui motive le réalisateur c’est la lutte contre les préjugés. Après la ségrégation, il s’intéresse à l’homosexualité féminine. Et, pour que son propos sonne comme il l’entend, il situe son...

9

Krokodebil

le 16 janv. 2016

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Women in Love

Le plutôt discret Todd Haynes, dont on connaît surtout le talent pour réaliser de vrais-faux biopics composites (le glam et délirant Velvet Goldmine, particulièrement d'actualité alors que tout le monde pleure David Bowie, et le très ambitieux I'm Not There sur Dylan auquel on ne souhaite pas le...

6

EvyNadler

le 19 janv. 2016

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Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part.

Il est une évidence folle lorsque l'on sort de Carol. En premier lieu, la comparaison immédiate, irréfutable et indélébile avec Loin du paradis, qui m'a comme beaucoup émerveillé à bien des égards. Même si vous ne saviez pas que Todd Haynes avait réalisé ce film, vous n'auriez pas pu louper sa...

5

FuckCinephiles

le 12 janv. 2016

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Critique de Carol par FuckCinephiles

Au sein de la riche compétition officielle du dernier Festival de Cannes, le nouveau long métrage du brillant Todd Haynes, à l'instar du Sicario de Denis Villeneuve, avait décemment tout en lui pour attiser la curiosité des cinéphiles avertis que nous sommes. Adaptation de l'un des romans de l'une...

7

pphf

le 6 févr. 2016

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Passion

Le scénario tient en deux mots – elles s’aiment. Et on peut y ajouter quelques adverbes, immédiatement, exclusivement, absolument. Et il n’y a pas plus de deux personnages. A peine peut-on compter les ex, abandonnés, mari (Kyle Chandler, le très brillant enquêteur du Loup de Wall Street),...

2

Christoblog

le 12 janv. 2016

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Amour lesbien en naphtaline

Qu'un film d'amour concerne des lesbiennes ou des hétéros, on a besoin de croire en l'histoire du couple principal. C'est peu de dire de Carol qu'il ne m'a autorisé aucune empathie : il m'a fait le même effet qu'un congélateur fera à une bûche glacée. Cate Blanchett est un personnage mal dessiné,...