Une groupe de jeunes danseuses s'entraîne pour leur comédie musicale basée sur les chats errants de leur quartier…
Avec cette affiche aguicheuse, le félinophile que je suis ne pouvait pas rester insensible. Et en même temps, je savais aussi au fond de moi que je risquais de souffrir si je me lançais dans son visionnage.
Et il ne m’a pas fallu bien longtemps avant de confirmer mes doutes. Le film ne cesse de brasser du vent pour ne rien raconter au final. On suit les répétitions d’un groupe d’adolescentes qui s’entraîne pour leur comédie musicale, elle-même basée sur les chats du quartier (avouez que c’est quand même très con comme pitch).
Mais l’affiche n’est pas trompeuse, on a bien droit à un chat qui fait du skate (pas trompeuse mais belle arnaque, puisque la scène en question intervient dès la scène d’ouverture (sur fond vert) et on ne la reverra plus par la suite). Le reste du film ne cessera d’alterner les scènes de danse et des images de matous (Danseur, Carmen, Junsa, Guridon & Maman) dans toutes sortes de situations parfaitement inintéressantes au possible.
Le film se permet même, sans raison apparente, de complètement vriller le temps d’une scène avec une séquence musicale en animation où ce sont les chats qui dansent et chantent.
Cats on Park Avenue (1989) 公園通りの猫たち a le cul entre deux chaises, oscillant maladroitement entre la comédie musicale (parfaite capsule temporelle pour nous rappeler à quoi ressemblait le Japon dans les 80’s) et le documentaire animalier avec des séquences de chats totalement chiantissimes.
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