Pour ceux qui ont vu Memory Lane son premier long-métrage, il est évident que Mikhaël Hers tente de capter l’insaisissable. Comme dans un livre de Modiano, les gestes nous effleurent, les regards nous frappent. Les scènes se succèdent, mais surtout les sensations restent.
Les villes prennent la valeur d’un personnage devant la caméra de Mikhaël Hers. Son attachement aux lieux, à l’espace urbain, aux trottoirs, à l’aube qui éclaire la ville, aux murs est indéniable. Il filme les mêmes endroits dans ces quatre villes. Comme si les rues se faisaient échos, comme si le vent qui caressait les arbres était le même.
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