Critiques de Cecil B. DeMented

8

RemyD

le 17 oct. 2010

Suivre

Le Septième Art à la moulinette

John Waters dénonce le système cinématographique américain aux travers d'une bande de jeunes hystériques croyant pouvoir refaire le monde. Explosif. On le savait déjà, John Waters est un trublion. On lui doit quand même le seul film en odorama de l'histoire du cinéma. Aujourd'hui il s'attaque à...

7

AMCHI

le 20 mars 2022

Suivre

Le film qui nous présente le plus grand cinéaste de tous les temps

Cecil B. DeMented est un film déjanté certainement moins choquant que les premières œuvres de John Waters mais suffisamment original pour nous emballer. On suit le parcours d'un commando qui se révolte contre le cinéma commercial, celui d'Hollywood. Leurs membres sont révulsés par ces films qui...

5

Zolo31

le 25 sept. 2020

Suivre

Fraction Armée de Libération du Cinéma du Réel

Cecil B.Demented emploie le procédé bien connu du film contenant un film et se livre à une attaque en règle du cinéma d’Hollywood. Contrairement à ce qui est suggéré par ce procédé employé notamment par Truffaut dans la Nuit américaine, ce film ne proclame pas vraiment un amour inconditionnel du...

7

Plume231

le 14 déc. 2014

Suivre

Le tournage de l'extrême !!!

Quand le réalisateur de l'hilarant "Serial Mother" s'attaque à Hollywood, on ne peut que s'attendre à une satire totalement déjantée des mœurs de la "Mecque du cinéma" (rassurez-vous c'est le cas !!!) même si John Waters oblige, l'action se déroule dans sa ville natale et chérie de...

7

cherycok

le 27 mars 2021

Suivre

Mort au mauvais cinéma !

Cecil B. Demented de John Waters. Ce film a une résonance toute particulière pour moi. Lorsque je l’ai découvert à sa sortie en vidéoclub (soit au tout début des années 2000), j’étais déjà dans une phase où les produits formatés hollywoodiens m’intéressaient de moins en moins. Je me lançais à bras...

4

Cinemaniaque

le 2 oct. 2010

Suivre

Critique de Cecil B. DeMented par Cinemaniaque

L'idee est geniale, et les personnages tres dejantes ! Je ne trouve pas que la mise en scene soit baclee, disons qu'elle est trop propre par rapport au propos du film : si Waters pleure les rebelles d'Hollywood, s'il crie son amour pour l'underground, il offre pourtant un metrage formate, standard...

6

MalevolentReviews

le 29 août 2019

Suivre

« Vive le cinéma ! »

Un an seulement après Pecker, le déjanté John Waters revient pour une satire folle et sans temps mort de Hollywood et de ses tenants. L'histoire d'une bande de cinéastes rebelles qui abhorrent le cinéma hollywoodien surfait, prônent le cinéma underground et kidnappent une star capricieuse dans...

6

Boubakar

le 26 avr. 2015

Suivre

Génération rebelle.

Une équipe de tournage underground enlève une grande star hollywoodienne afin de la forcer à tourner dans leurs films fauchés, mais dans lesquels transpire un amour du cinéma. Le sur le fond, ce n'est pas aussi trash que d'autres films de John Waters, mais ce dernier crie son amour du cinéma...

7

Fatpooper

le 29 août 2021

Suivre

La nouvelle nouvelle vague

C'est un peu mou, mais je m'attendais à ce qu'il ait encore plus mal vieilli que ça. C'est délirant, et même si c'est clairement plus dans le système que d'autres films de Waters, ça reste une chouette comédie délirante, notamment grâce à des personnages bien écrits, mais aussi des situations...

7

Jean-Luc-Godzillard

le 25 janv. 2026

Suivre

« Death to Mainstream Cinema! »

Amusant de voir John Waters, cinéaste indépendant, iconoclaste et culte, passé par Hollywood et vite revenu, filmer l'histoire d'un cinéaste extrémiste et véritable gourou, vouant autant un culte au cinéma qu'il exècre Hollywood et sa logique de production. Peut-être Cecil B. Demented est une...