Une mère de famille se fait enlever avec son fils par une bande de crapules qui s’en servent comme moyen de pression contre son mari. Dans sa geôle elle parvient à reconnecter quelques fils d’un téléphone mural démoli et à appeler un cellulaire au hasard dans Los Angeles, sans même savoir où elle se trouve. Elle tombe sur un jeune frimeur narcissique, obsédé de drague facile et bien sûr détenteur du nouveau gadget téléphonique. Comment parviendra-t-elle à le convaincre de l’aider, et comment parviendra-t-il à l’aider ? Démarre alors un spectacle d’actions, de bastons, de poursuites et de suspense dans une lignée pas plus ambitieuse qu’un épisode de Starsky et Hutch qui durerait 1H30.
Cette bonne petite série B de 2004 au scenario fantaisiste sert surtout d’exutoire ludique à l’utilisation savante de cet objet à l’époque encore inhabituel dans les chaumières : le téléphone portable. La nouveauté d’alors, ses possibilités et combinaisons étant devenues caduques depuis longtemps, l’intérêt du film ne repose plus que sur les actions menées par un tout jeune Chris Evans, un Jason Statham dans un de ses rares rôles de bad guys, l’inaltérable Kim Basinger, et d’autres joyeux drills comme William H.Macy, Jessica Biel ou Noah Emmerich.