Hommage aux films de gangsters, cette comédie pétillante et savoureuse bouscule les frontières de l’être et du paraître. Somptueuse Marilyn !

Créée

le 28 juil. 2024

Critique lue 13 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 13 fois

1

D'autres avis sur Certains l'aiment chaud !

Certains l'aiment chaud !

Certains l'aiment chaud !

10

Xavier_Petit

le 19 mai 2015

Suivre

"I'm a girl, I'm a girl..."

Certains l'aiment chaud est à la comédie ce que le petit travailleur chinois surexploité est à la multinationale véreuse : une aubaine. Infatigable, toujours précis, ce film est un pur bijou de la...

Certains l'aiment chaud !

Certains l'aiment chaud !

10

LongJaneSilver

le 24 nov. 2013

Suivre

Wait for Sugar !

Je crois que c'est le premier Wilder que j'ai vu, enfant, grâce à la grand-mère d'une amie, qui nous montrait de vieux films avant de nous emmener au conservatoire. J'imagine que c'est pour cela que...

Certains l'aiment chaud !

Certains l'aiment chaud !

10

Watchsky

le 11 mars 2016

Suivre

Les recettes du cinéma

Dans un livre de cuisine, vous trouvez la recette d'un plat cinématographique... « Certains l'aiment chaud » par le chef Wilder Temps de préparation : 120 minutes Ingrédients principaux : -...

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...