Longtemps le cinéma offrait, apportait au public des illusions positives autres à leur quotidien.
Des vies rêvées, des voyages immobiles, des récits historiques, puis ceux de Saint François la Truffe et ses apôtres, et des reflets sociétaux post soixante-huitistes et politiquement très zengagés.
Voici, ici, un cinéma 21em qui me semble avoir pour principale fonction d'apporter aux révoltés confortablement établis, biens pensants, biens nourris, biens confortés, biens sécurisés, biens hygiènisés et parfumés, une capsule exposant la laideur, la puanteur, la crasse, la merde et toute la puanterie qu'ils n'ont et n'auront jamais côtoyer.
Evidemment le tout emballé d'un alibi intellectuel.