Emilio-Siri sait réaliser (il nous le rappelle de manière assez élégante) mais Cloclo, incarnation du biopic ronflant à la française, nous montre une fois de plus les limites d'un genre quand il est abordé sans point de vue et surtout de manière ultra-linéaire. Tu vois les dates passer en bas de l'écran et tu te demandes quand arrive la scène du bain.
Jérémie Renier (grimace du type qui pleure) en fait des kilo-tonnes alors que bon, mec, les Césars, c'est passé y'a un mois. Bonus point lol, le maquillage / accent pied noir de Magimel nous rappelle à quel point le grimage est la plaie d'Egypte des biopics.