Critiques de Cogan : Killing Them Softly

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DjeeVanCleef

le 3 mai 2015

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Snake Pitt

Faut pas se leurrer, lorsque tu empruntes le tunnel Cogan, tu sais d'emblée et malgré les détours que le futur proche sera plus dégueulasse qu'une fin de saison de Marseillais. Même si, au bout, tu crois apercevoir la lumière, tu sais qu'il n'y aura pas d'embellie. Que c'est mort. Faut dire la...

7

RobertJohnson

le 9 déc. 2012

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Les Hommes d'affaires des 80's avaient rendu le Super Vilain Mégalomane de cinéma obsolète...

..., Le liberalisme économique du 21e siècle a eu la peau du Gangster. Non mais qu'est-ce que vous avez tous à chier sur ce film? L'image misérabiliste et crépusculaire qu'il donne des gangsters n'est pas assez tape-à-l'oeil? Ne blâmez pas Andrew Dominik pour ça, c'est le capitalisme qui les a tué...

7

guyness

le 4 mars 2013

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Street fighting man

Rain dogs Non, parce que vous comprenez, maintenant, un film, faut qu’il soit parfait : ni creux (je ne reviens pas sur la critique de Killer Joe d’un éclaireur apprécié qui me fait encore saigner les yeux et le cœur) ni trop chargé au niveau de la métaphore (reproche de beaucoup de ceux qui...

8

Dalecooper

le 23 févr. 2013

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Lent. Bavard. Superbe!!

A contre-courant des modes et des attentes, le polar d'Andrew Dominik a été fraîchement accueillie. Pas facile à appréhender, lent, bavard, peuplé par des personnages antipathiques, idiots, vulgaires, le film creuse de plus un message politique cynique qui semble de prime abord collé...

8

Ordos

le 7 déc. 2012

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America is not a country, it's a business

Sur la forme : un polar à la fois sombre et lumineux, sérieux et drôle, bavard et discret. Si la trame ne surprend en rien le spectateur, car ici on préfère privilégier les personnages qui vont du ténébreux tueur méthodique incarné par un (toujours) talentueux Brad Pitt, à un jeune gangster pas sûr...

5

Aqualudo

le 17 mai 2013

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Rendez-moi Virgil ou dézinguez-le vraiment

J'aime assez les polars noirs. J'aime particulièrement Tarantino. Je suis fan de True Romance. J'aime réfléchir, aussi. Film singulier que ce Cogan car, au final, j'ai retrouvé tout ça, mais sans jamais décoller. Pire, ce qui aurait pu me faire basculer vers un plaisir coupable, a été laminé par...

3

Benjismo

le 22 sept. 2012

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Dernière modification

le 23 sept. 2012

Cogan, la mort en mousse

Après un brillant Jesse James, qui alliait une esthétique lumineuse à un réel travail sur la psychologie des personnages, la déception est lourde. En voyant Killing Them Softly, on a bien du mal à saisir la parenté avec le précédent film de Dominik, excepté si on le considère cyniquement comme son...

8

PatrickBraganti

le 8 déc. 2012

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Critique de Cogan : Killing Them Softly par Patrick Braganti

Polar atmosphérique, urbain et nocturne qui privilégie la discussion au profit de l'action, laquelle est traitée de manière décalée, presque ludique, d'où la référence logique à Quentin Tarantino. La singularité supplémentaire du film est de l'inscrire dans une temporalité précise : la période...

7

Gand-Alf

le 8 mai 2013

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Capitalism: An american dream.

Cinq ans après son crépusculaire "Assassinat de Jesse James...", le cinéaste australien Andrew Dominik retrouve la star Brad Pitt pour s'attarder une nouvelle fois sur le milieu du grand banditisme, mais avec une approche foncièrement différente. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le nouvel...

3

Before-Sunrise

le 21 nov. 2014

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Fucking Blablabla

L’affiche trompeuse a du en berner plus d’un qui voulaient aller au ciné pour se détendre devant du gunfight testostéroné avec Pitt en gros vilain. En fait Cogan c’est du blabla pendant 1h30 qui en paraissent 3. Avec un scénario tenant sur l’aile d’une mouche (A fait du tort à B donc B engage C...