Calibré, et parfois même éclairé, comme un polar hollywoodien des années 90, mâtiné de film d’exploitation européen des années 70, Cold Hell fait partie de ces films vaguement familiers qui sans vous bouleverser par leur savoir-faire, savent vous convaincre sur la durée. Avec ses meurtres très graphiques montés dans une ambiance de giallo sanglant, son méchant psychopathe échappé d’une série B de Steven Seagal, et son héroïne peu aimable à la Michelle Rodriguez, affrontant tout ce que le monde des mâles peut lui envoyer dans la figure, le film carbure à l’énergie brute.
La critique complète sur borntowatch.fr