Cold Skin a donc le charme des histoires simples. De celles qui ne disent pas grand chose mais qui le font par contre proprement. Et c’est parfois tant mieux.
Aucune surprise donc de la part de Xavier Gens, tout en belle sobriété.
S’il ne surprend pas, il finit cependant par viser juste, appuyé par une photographie qui vient ici rehausser le tout. C’est limpide, parfois bancal mais la proposition est infiniment sincère.
Qui de l’homme ou la « bête » est finalement le plus monstrueux ? La réponse est maintenant connue. Beaucoup d'autres s'y sont déjà aventuré auparavant, ce qui n'empêche pas le sujet d'opérer.
Que dire de plus ? Cold Skin est simplement le bon compagnon pour un dimanche embué, à se laisser porter par la simplicité d’un conte matiné de sel marin.