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le 27 juil. 2026
SuivrePortraits croisés
Le synopsis m’a fait penser au cinéma de Claude Lelouch avec des personnages aux trajectoires qui s'entremêlent, mais ce film ressemble plus à un “patchwork” composé de bouts d’idées collés les unes...
À partir de combien de personnages un film choral perd-il de sa densité et de son intensité ? La question n'impose pas de réponse parfaite, cela dépend de ce qui s'y raconte, de la pertinence de la mise en scène et de l'habileté des connexions entre les différents protagonistes. Dans le cas de Comète, la présence de celle-ci dans le ciel de Paris n'étant qu'un prétexte, il y a manifestement trop de bribes de vies évoquées, même si une pièce de Tchekhov les relie peu ou prou, dans un cocktail existentiel qui embrasse le drame, la comédie et les sentiments, en général. Amour, amitié, mort, folie et addiction constituent des ingrédients classiques, mais la sauce est trop légère et aucune histoire particulière ne domine, nous laissant certes intéressés et souvent amusés, mais finalement frustrés par des récits trop proches de l'esquisse, en dépit de la mélancolie qui affleure et de l'optimisme qui effleure, au bout de parcours qui ne font que commencer. Rien à redire en revanche sur l'interprétation, assez égale dans la qualité, Vincent Macaigne en tête, auquel on associera, entre autres, l'authenticité attachante de Sandor Funtek, d'Alexia Chardard, de Lou Lampros et de Samuel Achache. Mais on aurait pu citer à peu près tous les noms leurs petits camarades de jeu.
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Créée
le 16 juil. 2026
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le 27 juil. 2026
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