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Stella
J'aime beaucoup Preminger, du moins le peu de films de sa filmographie que j'ai pu voir m'a suffi à apprécier ce réalisateur, j'espérais donc un bon polar. Malédizione ! La mise en scène est...
le 1 févr. 2015
Il faut appréhender sérieusement les cadres de femmes disposés en fond; car lorsque’ils dépassent le décoratif, la convention, ils donnent à voir derechef le monde; déplaçant vers le féminin des tropes masculins (c’est de faire l’homme un faux-protagoniste, ou un protagoniste dispensable qui le rend parfaitement ahuri et réitère la présence féminine; elles qui le composent (l’approche libidinal-amoureuse finale qui porte vers l’amour final, la révélation de la soeur dans le coin; elles transforment le cadre parce qu’elles sont ces marges qui tiennent la page; et on saisit le monde à ses marges, interstices, à ses écumes; plutôt que dans le fourvoiement sempiternel du masculin -spectacle. Un cadre classique ne travaillerait pas cette insistance, indissociabiité du cadre (donc de la morale de Preminger) et des femmes; il fraierait autour de l’homme des personnages secondaires, reniées et auquel il ne donne pas la possibilité d’affecter la ligature traditionnelle de sa forme, suivant sa forme réactionnaire.
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Créée
le 12 juil. 2025
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J'aime beaucoup Preminger, du moins le peu de films de sa filmographie que j'ai pu voir m'a suffi à apprécier ce réalisateur, j'espérais donc un bon polar. Malédizione ! La mise en scène est...
le 1 févr. 2015
8
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le 19 juin 2014
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le 1 avr. 2020
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