Et ici on ne parlera pas du semblant de jeu sadique dont il est question dans Cube. Le pitch était peut être original en 1998 (Saw étant sorti 6 ans plus tard), il est cependant quasi intégralement massacré par la prestation absolument chaotique des acteurs, pas aidés, à leur décharge, par la direction d’acteur au mieux amatrice.
Soit, nos 7 acteurs ne cumuleront même pas 20 films au cours de leur carrière respective et on ne peut qu’en être gratifié !
On pourrait croire que je me défoule à l’arme automatique sur un tronc d’arbre en insistant sur les (non) performances des acteurs par pur sadisme, mais c’est en partie faux ! L’idée initiale est prometteuse mais complètement gâchée par les humains censés l’incarner. L’immersion ne prend qu’à de rares moments de silence angoissants, noyés dans des dialogues parfois peu intelligibles et souvent assez lourds dingues.
Malgré sa courte durée d’1h30, on est contraint de regarder sa montre tant le film tourne en rond rapidement. Même le final est plat, alors qu’une fin plus originale aurait eu le mérite de nous laisser sur une dernière note à peu près positive.