Une passion dévorante et dramatique à travers les débuts de l’utilisation de la photo au début du XX ème siècle, époque où séduire une femme consistait à écrire des poèmes, envoyer des lettres attendrissantes à sa bien-aimée. Certains mariages arrangés financièrement par intérêt mutuel entre deux familles , notamment entre Marie de Heredia romancière (1875 – 1963 / 87 ans) ( Noémie Merlant) ou code MLH paraissant dans les petites annonces payantes de la presse afin de concrétiser un rendez-vous clandestin et d’Henri de Régnier (1864 – 1936 / 72 ans) poète et romancier (Benjamin Lavernhe) étaient mal assortis. Celui ,qu’elle aime, s’appelle Pierre Louÿs romancier (1870- 1925/ 55 ans) (Niels Schneider) … également un expert en photographie érotique. Tout y passe entre les poses les plus osées et les plus licencieuses ce qui, actuellement, ne choquerait plus personne. Il initie Marie à une sorte de sexualité débridée qui collectionnera de nombreux amants et amantes entre autres : Henri Bernstein, Gabriele D'Annunzio, Mathilde de Morny, Georgie Raoul-Duval, Colette . Le mari trompé Henri de Régnier rencontre les pires difficultés pour retenir celle qui avoue, ne pas l’aimer au point de conseiller Pierre « Les passionnées, faut les assouvir, Qu’est-ce qui vous empêche de la rejoindre » ...sans se douter qu’il s’agit de sa propre épouse. Plus tard, il acceptera le cocufiage eu égard au fort tempérament de Marie. On considère que le père de son fils né en 1998 serait celui de Pierre Louÿs. Seul impératif, ne pas perdre la vue, sens primordial chez un photographe, les fessiers et les seins perdraient alors leur meilleur contemplateur. Pourtant cela fait partie de cette histoire réellecontemporaine que l’on retrouve parfois dans le journal littéraire de Paul Léautaud (Tome 1 et 2).