7
1474 critiques
Play misty for me
En ces temps de lourde tyrannie de comédies françaises, celles qui ne se conçoivent pas sans un héros de BD à adapter, sans franchise à faire fructifier ou comédien au succès éphémère à mettre en...
le 8 mai 2018
Après Paris enfoui sous le sable jusqu’aux étages les plus hauts dans le drame de S.F. «Peut-être» de Cédric Klapisch avec Romain Duris, nous retrouvons avec «Dans la brume», la ville lumière et Romain Duris, encore lui, cette fois-ci en proie à une brume toxique venant du sous-sol, submergeant la capitale et tuant tout ce qui se situe en dessous. À partir d’un postulat de catastrophe naturelle (ici un séisme en Scandinavie), dont on nous parle aux détours d’un Journal télévisé, le réalisateur Daniel Roby s’intéresse au quotidien de cinq survivants faisant des derniers étages, et des toits de la ville, un refuge. Mathieu (Romain Duris) et Anna (Olga Kurylenko) sont les parents de la jeune Sarah (Fantine Harduin), celle-ci souffre d’une maladie Orpheline, l’obligeant à vivre dans une bulle médicalisée, la petite famille, comme pour égayer le quotidien, communique par Talkie Walkie. Quand la brume frappe la ville puis envahie les paliers, Mathieu et Anna n’ont pas d’autres choix que d’abandonner pour un temps Sarah relativement bien protégée dans son environnement confiné. Le couple rejoint alors l’appartement de Lucien (Michel Robin) et Colette (Anna Gaylor), deux voisins retraités vivants au dernier étage. La survie s’organise d’abord heure après heure, mais le manque d’électricité, de nourriture et l’incertitude quant à ce chaos, commence à peser sur le petit groupe. Durant 1 h 30, le spectateur reste scotché à son fauteuil tant le suspense est au rendez-vous. Se déroule devant nos yeux, un sympathique Survival Made in France dans lequel, le sens de la débrouille, l’instinct de survie et le courage font jeu égal avec l’amour et le sens du sacrifice. Non-exempt de petits défauts, " Dans la brume " reste tout de même, une efficace série B qui balaye d’un vent nouveau, un cinéma fantastique français, lui aussi bien embrumé !
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 26 oct. 2021
Critique lue 221 fois
7
1474 critiques
En ces temps de lourde tyrannie de comédies françaises, celles qui ne se conçoivent pas sans un héros de BD à adapter, sans franchise à faire fructifier ou comédien au succès éphémère à mettre en...
le 8 mai 2018
8
1140 critiques
Sorti quelques semaines après l'excellent "La nuit a dévoré le monde" de Dominique Rocher (qui est d'ailleurs à l'origine de l'idée), j'attendais "Dans la brume" avec une certaine impatience. Les...
le 5 avr. 2018
6
662 critiques
Suite à La nuit a dévoré le monde, un film de zombies très intéressant sorti le mois dernier, j'étais très curieux de découvrir avec Dans la brume une illustration supplémentaire de cette nouvelle...
le 11 avr. 2018
1
965 critiques
Voici le pire cauchemar des opérateurs téléphoniques et surtout le pire cauchemar de tout cinéphile qui se respecte. « Cell phone » d’après le roman de Stephen King «Cellular», raconte l’histoire...
le 23 sept. 2016
8
965 critiques
Juan Carlos Medina, réalisateur américain d'origine ibérique, s'était fait connaître, en 2012 avec son troublant "Insensibles" et sa horde d'enfants indifférents à la douleur dans une Espagne...
le 24 janv. 2018
8
965 critiques
Dans un futur indéterminé, la population féminine a été éradiquée en quasi-totalité par une épidémie (décidément, c’est la mode en ce moment). Un père (Casey Affleck) tâche de protéger Rag (la...
le 3 août 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème