Connu pour son court métrage du même nom (Lights Out) qui avait fait le buzz sur le net, David F. Sandberg réalisateur suédois, recruté par les studios pour réaliser un film à partir de sa propre idée. Et encore une fois nous avons la preuve qu’une bonne idée ne fait pas forcément un bon film. Tout ce qui gravite autour est mauvais, ou pire totalement pompé sur d’autres films récents. Le scénario et la mise en place (une maman folle avec son fils seul dans un maison = Mr Babadook), les personnages stupides (la filles qui allume et éteint la lumière 5 fois de suite pour comprendre ce qu’il se passe), les contradictions d’une minute a l’autre (le fils qui dit “tu ne me quittes plus jamais, ta compris?!” et qui 30 secondes après dit “okay” quand sa sœur dit qu’elle le laisse seul et qu’elle revient), les incohérences constantes (le monstre qui massacre le beau père en 2-3 secondes mais jette la fille dans tout les sens sans la blesser) Les compositions inexistantes de Benjamin Wallfish. Le casting insipide (Teresa Palmer, Maria Bello, Billy Burke, Alexander DiPersia et mention spéciale à Gabriel Bateman en surjeu permanent) Mais le pire réside dans les jump-scares totalement insupportables, extrêmement bruyants et prévisibles, le réalisateur Suédois pour son premier film, est incapable de faire peur en créant une ambiance.
Dans le Noir est la preuve une fois de plus qu’une bonne idée ne fait pas forcément un bon film. Scénario banal, acteurs mauvais et Jump-Scares bruyants et prévisibles. On s’ennuie du début à la fin et on a pas peur une seule seconde. A éviter.