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Bad Boys II
Nouveau film estampillé Netflix cette année, après le succès critique d'Okja et la descente interminable (et ridicule) du Death Note d'Adam Wingard, Bright a commencé à se faire remarquer surtout...
le 23 déc. 2017
Hulsing se plaint que le débat autour de l'IA dans son film fait qu'on ne parle pas de son contenu, mais même sans ça, il y a si peu dans le film, que l'animatique doit valoir bien plus le coup. La direction artistique est si adolescente, si naise dans son envie d'évoquer l'horreur, si grossière et sommaire, mais le vernis IA est là, peu importe la septentaine de peintures à l'huile : tout respire l'IA. Et elle détruit tout, elle détruit le rendu, les textures (l'huile ne devient plus qu'une pseudo émulation sans relief), mais surtout la physique et le volume. Peu importe que ce soit un modèle maison, il faut ouvrir les yeux et voir que comment sont gérés ces éléments est ine abberation complète, et on va droit vers ce que dit si bien Guillermo Del Toro que j'ai inscris comme titre : on enlève un apprentissage, on enlève un savoir faire. On enlève l'apprentissage de l'art de l'animation, de l'art de jouer avec les formes. On se retrouve ici avec des simulacres, des ersatz grossiers de savoir faire sans âme qui détruit ce qui l'a précédé, que ce soit l'histoire en général ou ici, le travail à l'huile de Hulsing. Des versions difformes d'une oeuvre comme des homoncules qui ne devraient pas exister (pourquoi devraient-ils exister ici, dans cette œuvre, dans ce travail de texture avec l'huile - et ce même si ce que raconte le film est d'une grande vacuité). L'IA détruit tout. Elle annule tout ce qu'elle précède dans le cas de ce film, peu importe qu'il ait fallu de la main d'œuvre humaine par après. Elle n'excuse pas le rendu, qui, peu importe les dires, pue cette horreur.
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il y a 1 jour
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