Les plus :
- L’action ne manque pas et les amateurs de pyrotechnie seront servis, vu le nombre d’explosions et de séquences où les personnages courent pour échapper aux flammes en arrière-plan.
- Le côté bis inspire de la sympathie : même si les deux zozos extraterrestres sont assez ridicules, les disques mortels (entre les sphères de Phantasm et le Smart Disc de Predator 2) offrent des morts plutôt réjouissantes.
- Revoir plusieurs gueules bien connues comme Kevin Page (RoboCop), excellent en psychopathe, David Ackroyd (L’Arme fatale, Invasion U.S.A.), ou Al Leong (90% des films d'action des années 80) dans un petit rôle.
- Des répliques bien débiles comme on aime.
Les moins :
- Le côté buddy movie est assez nul, vu et revu 100 fois et en bien mieux. Même si j’aime bien Brian Benben (la série Dream On), l’humour lourdingue n’arrange rien, avec des rôles secondaires bien débiles, notamment le scientifique grotesque.
- Dolph Lundgren oscille entre le "correct" et le "nul à chier". Il montre clairement ses limites et semble n’avoir jamais tenu une arme de sa vie... Il faut dire qu’il n’est pas franchement mis en valeur, sauf lors du combat final.
- Le scénario semble avoir été écrit sous influence tellement c’est con de A à Z, jusqu’au fait que le vrai méchant soit parti à Rio... pour ne plus revenir !
Les multiples références, Terminator 1 en tête (jusque dans la musique), ou encore la mort du bad guy façon Commando, donnent l’impression de voir un patchwork pas désagréable mais sans vraie saveur. Le tout est peu aidé par la piètre performance de son acteur principal, qui a bien dégonflé depuis Rocky IV. Comme Action Jackson, le film montre bien la différence entre Stallone et ces acteurs incapables de confirmer lorsqu’ils passent au premier plan. Ca reste quand même facilement regardable si on aime les actioners des années 80.